Adeline Fournier était bénévole aux JO de Rio

Originaire de L’Huisserie, Adeline Fournier, 20 ans, s’est portée volontaire pour assister les sportifs olympiques pendant deux mois et demi à Rio.

28/10/2016 à 15:23 par Administrateur

L’Huissérienne a passé plus de deux mois à Rio, pour les Jeux olympiques et paralympiques.
L’Huissérienne a passé plus de deux mois à Rio, pour les Jeux olympiques et paralympiques.

« J’ai toujours été attirée par l’Amérique latine ». À peine âgée de 20 ans, Adeline Fournier part une première fois au Brésil en 2014, dans le cadre d’un stage étudiant, dans le domaine de l’hôtellerie.

Je suis restée quatre mois à Florianopolis. J’ai immédiatement eu un coup de cœur pour ce pays.

Bien motivée à retourner au Brésil, Adeline Fournier apprend par des connaissances là-bas que le comité brésilien de Rio 2016 recherche des bénévoles. Ayant acquis des bases de Portugais, elle décide de postuler.

Une fois inscrite, j’ai dû passer des tests de langue et de personnalité.

2 mois et demi de sports et de visites

Les économies de sa saison d’hiver en poche, Adeline Fournier décide de partir pour deux mois et demi à Rio.

Hormis une Brésilienne, je suis la seule bénévole à être restée pour les Jeux Olympiques et les Jeux paralympiques.

Entre les événements sportifs, l’Huissérienne a eu deux semaines de repos pour visiter la deuxième plus grande ville du Brésil. Le reste du temps, Adeline Fournier travaillait en tant que réceptionniste dans ces immeubles de 18 étages, appelés condominium, accueillant les athlètes des pays en lice. « Mon travail était de répondre aux besoins des sportifs ». Adeline a notamment travaillé pour des sportifs de France, du Portugal, de la Suède, du Danemark…

Rencontre avec des athlètes

L’un de ses plus beaux souvenirs : sa rencontre avec Camille Lacourt et Florent Manaudou. « J’étais comme une enfant de 3 ans à Disneyland ».

Elle garde aussi un très bon souvenir des athlètes paralympiques. « J’ai passé beaucoup de temps avec eux. Ils sont très accessibles, décomplexés, adorables ».

L’Europe dans le viseur

De retour en France, Adeline se sent un peu nostalgique. « J’aime le principe qui consiste, là-bas, à tout faire au système D. Il y a un réel manque d’organisation. Il n’y a pas d’horaires aux arrêts de bus par exemple. Mais, les gens ne sont pas stressés ou agacés à l’idée d’être en retard. Moi qui détestais être en retard, j’y ai pris goût. Je suis devenue patiente ». Adeline a, d’ores et déjà le projet de retourner en Amérique latine. Mais avant cela, elle compte faire le tour des capitales européennes cet été.

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